Georges          Ayache

Né à Alger en 1950, Georges Ayache fait ses études à Nice, jusqu’en khâgne, puis à Paris où il prépare une agrégation d’histoire à la Sorbonne. Admis à Sciences Po Paris, il opte pour le journalisme pétrolier puis l’édition après avoir rédigé une thèse consacrée à Guy Mollet qu’il rencontre fréquemment entre 1969 et 1975. Il écrit son premier livre en 1977, Les Barons du PS, à l’occasion duquel il s’entretient avec François Mitterrand et tous les futurs leaders du Parti socialiste. Ce premier essai est rapidement suivi d’une Histoire des Niçois (Ed. F. Nathan) puis d’une biographie de Bismarck (Ed. Fayolle).

 

En 1979, il devient professeur associé à l’Ecole Spéciale d’Architecture (ESA) de Paris puis chargé de mission à l’Institut Français des Relations Internationales (IFRI) aux côtés de Thierry de Montbrial et de Pierre Lellouche. Il collabore à RAMSES, la publication annuelle de l’IFRI et publie plusieurs ouvrages consacrés aux questions internationales et stratégiques : Armements et Désarmement (Ed. Complexe) ou encore La Conquête de l’Est (Ed. Calmann-Lévy). Diplômé d’Etudes Supérieures de Défense, il donne des conférences à l’Ecole militaire interarmes de Coëtquidan jusqu’à son admission à l’Ecole Nationale d’Administration en 1984. Il en ressort magistrat administratif puis, après un bref passage au ministère de la Défense, comme conseiller au Quai d’Orsay. Parallèlement, il est maître de conférences en relations internationales à l’Université de Paris-Dauphine.

 

Devenu diplomate, il travaille activement sur les dossiers africains et rencontre Dominique de Villepin dont il devient proche. Par la suite, il est affecté à divers postes à l’étranger : Bruxelles, New York (Représentation française auprès des Nations Unies), Djibouti, Seychelles, Nouvelle-Zélande ou Australie. Retour en France, Dominique de Villepin, devenu ministre des Affaires étrangères, le nomme conseiller à son cabinet. En 2005, il prend une année sabbatique au cours de laquelle il passe un doctorat de Sciences Politiques, mention Relations internationales (Paris II-Assas) et publie un Dictionnaire biographique des Relations internationales (Ed. Economica). Peu après, il se lance dans son premier récit historique, Israël. La Naissance de l’Etat des Juifs (Ed. du Rocher).

 

En 2006, il intègre le groupe pharmaceutique Sanofi Aventis en qualité de vice-président en charge du lobbying international. Par la suite, il devient professeur associé à l’Université Jean Moulin-Lyon III et à l’Ecole des Hautes Etudes Internationales à Paris. Il donne également des conférences au Centre d’Etudes Diplomatiques et Stratégiques de Paris ainsi que sur le navire-école de la marine française, Jeanne d’Arc. Collaborateur de la revue Politique internationale dirigée par Patrick Wajsman, il publie successivement Une Histoire américaine (Ed. Choiseul) et un récit historique sur les origines de la première guerre mondiale, 1914. Une guerre par accident (Ed. Pygmalion-Flammarion).

 

Devenu avocat d’affaires, il partage désormais son temps entre le barreau et l’écriture. Ses thèmes de prédilection concernent les Etats-Unis où il séjourne régulièrement. Ainsi, après avoir écrit en 2012 une biographie parallèle de Kennedy et Nixon, Les meilleurs ennemis (Perrin), il a publié successivement une biographie de Frank Sinatra, La voix de l’Amérique (Perrin – 2014)  en 2014 (Perrin) une somme consacrée aux Présidents des Etats-Unis, Histoire et Portraits (Perrin - 2016) et deux ouvrages consacrés à John F. Kennedy : Kennedy, Vérités et légendes (Perrin - 2017) et JFK, Une histoire sexuelle (Ed. du Rocher – 2017). Il a également en préparation pour 2018 une grande biographie de Joe Kennedy. La politique française n’est pas absente de ses préoccupations et il a publié, en 2015, Le retour du général de Gaulle, 1946-1958 (Perrin). Il sacrifie enfin à son autre passion qu'est le monde du spectacle en publiant en 2016 Le cinéma italien Appassionato (Ed. du Rocher).

Ouvrages

KENNEDY

Vérités et légendes

Editions Perrin – Paris, 2017

Qui était vraiment John F. Kennedy ? Archange ou obsédé sexuel ? Grand président ou homme exceptionnellement charismatique ? Flamboyant, séducteur et tragique tour à tour, le 35e président des Etats-Unis reste paradoxalement un inconnu aux yeux du grand public. Si nul n'ignore qu'il était issu d'une famille richissime, s'est conduit en héros pendant la guerre du Pacifique et fut un des plus jeunes à accéder à la Maison Blanche, le reste de son existence fourmille de zones d'ombre parfois gênantes. L'opacité fut savamment entretenue à travers le mythe et la légende par un clan Kennedy sourcilleux sur l'image de son champion, secondé en cela par des médias beaucoup moins regardants qu'ils ne le deviendraient par la suite.

 

En fait, les mille jours de la présidence Kennedy auront alterné échecs et demi-mesures voire amateurisme, JFK ayant au fond moins présidé qu'appris à présider. Pire encore, cette présidence Kennedy aura été une cascade de dissimulations et même de tromperies éhontées, tant sur l'état de santé du président que sur ses frasques sexuelles à répétition. Bien sûr, il demeure la fascination éblouissante d'un homme intelligent et élégant qui aura formé avec son épouse Jackie le couple le plus glamour de son temps. Encore aujourd'hui, la nostalgie de JFK demeure une référence absolue. Ce n'est pas rien.

Les Présidents

des Etats-Unis

Editions Perrin – Paris, 2016

Depuis George Washington, quarante-quatre présidents se sont succédé à la Maison Blanche. Les noms des plus illustres tels que Jefferson, Lincoln, Theodore puis Franklin Roosevelt, ou encore Kennedy ont bâti la mémoire collective. Qui n'a jamais entendu de parler du Watergate et de Nixon, de Reagan le "grand communicateur" ou encore de "W" Bush, l'un des plus vilipendés ? Qui a oublié les assassinats de Lincoln au théâtre Ford de Washington ou celui, plus récent, de JFK à Dallas ?

 

Cette galerie de portraits met en lumière ces héros de l'Amérique. Elle éclaire aussi ceux que la postérité a négligés ou plongés dans l'anonymat, à tort ou à raison : les John Tyler, James Buchanan, Grover Cleveland ou Herbert Hoover. Des one-term presidents aux quatre mandats consécutifs de Roosevelt se trouve retracé le parcours de ces personnalités si différentes et exposé le bilan de leur action. L'histoire de ces présidents américains est à maints égards celle de l'Amérique, avec ses vertus et ses excès, ses ombres et ses lumières".

“ A parcourir de toute urgence,

tant pour s'instruire que pour le fun ”

Thomas Hugues, RTL

Le Retour du

général de Gaulle

Editions Perrin – Paris, 2015

De Charles de Gaulle, on connaît bien le premier des résistants contre l'occupation allemande, le fondateur de la Ve République, le président de tous les Français. On connaît moins l'homme qui traversa douze années de vie publique dans l'indifférence et la solitude. Entre sa démission de chef du Gouvernement provisoire, en 1946, et son élection à la présidence du Conseil, en 1958, il aura été traité en pestiféré : marginalisé, caricaturé et même traité en paria, au point de rendre son retour aux affaires improbable. C'est pourtant durant cette période que se révèle le mieux la personnalité complexe et contrastée du Général. Hésitations, erreurs, doutes et outrances ponctuent la traversée du désert d'un homme au caractère d'acier, parfois cynique et volontiers manipulateur, mais d'une intelligence politique hors norme. Loin de la révérence obligée qui entoure le personnage, Georges Ayache revisite ici l'image de l'homme de Gaulle, et son action jusqu'à la fondation de la Ve République. Une action beaucoup plus trouble, tortueuse et incertaine qu'on ne l'imagine ; et une figure humaine très éloignée des clichés qui auront forgé sa légende.

“ Georges Ayache voit les choses avec un irrespect

et une insolence salubre. ”

E. Zemmour, Le Figaro

KENNEDY-

NIXON : 

Les meilleurs ennemis

Editions Perrin – Paris, 2012

Deux géants de la politique américaine de l’après-guerre ! Une élection présidentielle au couteau, celle de 1960, et deux rivaux implacables. L’un, Kennedy, nous laisse le souvenir du héros fauché en pleine gloire, de cet homme incroyablement glamour qui séduisit sa génération et les suivantes. L’autre, Nixon, qui est l’incarnation même du sale type, du truqueur et du dissimulateur, caractéristiques de l’anti-héros. De tels clichés ont été enracinés dans mémoires par plusieurs décennies de lieux communs, d’a priori et de raccourcis faciles. Ils nous ont été imposés par un pilonnage invraisemblable d’ouvrages, de films et d’articles de presse relevant d’un certain politiquement correct.

 

Cet ouvrage s’inscrit en faux avec vigueur et sur un mode argumenté contre les idées reçues. La réalité ne gagne jamais à être écrite en noir et blanc. Kennedy – Nixon : Les meilleurs ennemis suggèrent au contraire une réalité plutôt grise où les bons et les méchants ne sont pas toujours ceux qu’on croit.

“ Georges Ayache fait revivre avec un grand sens du portrait ces deux destins qui furent d'abord deux tragédies américaines ”

Figaro-Histoire (oct-nov. 2012)

Une histoire américaine

Editions Choiseul – Paris, 2010

Tout le monde les connaît ou croit les connaître ! Frank Sinatra, The Voice pour l’éternité. Dean Martin et son charme dévastateur. Sammy Davis Jr et sa classe d’entertainer d’exception. Ce trio magique (augmenté de deux autres, Peter Lawford et Joey Bishop) formèrent au tout début des années soixante un groupe mythique, le Rat Pack ou la bande de rats. Il remporta d’emblée, à Las Vegas et ailleurs, un succès phénoménal auprès du public. Son ressort était le talent musical de ses membres, bien sûr, mais aussi sa propension irrépressible à la dérision, à la farce et aux calembours même les plus graveleux.

 

Au-delà de cette aventure artistique, le Rat Pack se situe à la croisée du show business et du monde politique avec, en arrière-plan, l’élection présidentielle de 1960 et l’émergence du « phénomène Kennedy ». Démocrate de toujours, Sinatra fut un des principaux soutiens de celui qu’on surnommerait JFK. Il servit également de trait d’union controversé avec la Mafia et le monde interlope de la criminalité organisée. Dominé par la figure tutélaire de Sinatra, qu’on surnommait également le Chairman of the Board, le Rat Pack fut en fin de compte bien autre chose qu’une aimable plaisanterie de nature à secouer le box-office. Il se situa aux marges de ce pouvoir qui était en train de changer de main. Ainsi, au-delà du canular et de la frivolité, l’histoire du Rat Pack fut une authentique Histoire américaine.

Dictionnaire biographique 

des relations internationales

Editions Economica – Paris, 2007

Jamais période ne fut plus complexe, sur le plan international, que celle qui s’ouvrit au lendemain de la seconde guerre mondiale. Certaines puissances déclassées, comme l’Allemagne ou le Japon, d’autres devenues hégémoniques telles les Etats-Unis et l’Union Soviétique. Des foyers de crises de multipliant un peu partout, en Europe, au Moyen-Orient comme en Asie. Avec en arrière-plan ces deux énormes hypothèques symboliques que représentèrent la Shoah, avec la survenance de l’inconcevable, et l’entrée dans l’ère du nucléaire après Hiroshima.

 

A partir de 1989, la chute du mur de Berlin et la fin du communisme en Europe de l’Est auront aggravèrent considérablement cette complexité. Qui aurait pu prévoir alors que le terrorisme islamique atteindrait les Etats-Unis en leur cœur ? Que la Chine deviendrait un des maîtres du grand jeu mondial ? Que l’Europe s’enfoncerait de crise en crise ?

 

Ce dictionnaire d’un genre un peu particulier balaye ces décennies prodigieuses en s’attachant aux hommes qui les auront faites : démocrates, dictateurs, décolonisateurs, chefs de guerre, révolutionnaires. Une vie internationale difficile mais aussi passionnante, diverse et imprévisible.

La conquête de l'Est.

Les atouts de la France

dans le nouvel ordre mondial 

(en collaboration avec Pascal Lorot)

Editions Calmann-Lévy – Paris, 1991

Ce fut le paradoxe de l’échec majeur de la politique étrangère de la France sous F. Mitterrand : sa myopie invraisemblable envers cet événement historique hors normes que fut la chute du mur de Berlin, en 1989. Défaut de lucidité ? Réflexe d’homme du passé qui ne pouvait se résoudre à la fin du communisme à l’Est comme d’une bipolarité si utile par ailleurs ? Diabolicum perseverare : la France cumulerait à la suite de cet événement une série d’erreurs et de fausses manœuvres dont la conséquence principale aura été l’accentuation de la domination de l’Allemagne en Europe.

Dictionnaire du pétrole

Editions du Sycomore – Paris, 1982

Depuis le tout début du XXe siècle, époque de sa découverte, le pétrole n’en finit pas de susciter les rêves et les fantasmes, les angoisses et les craintes. Aucune matière primaire ou source d’énergie n’aura su attiser à ce point les imaginaires collectifs. « Or noir » pour les uns, étalon de la vitalité économique pour les autres, arme politique pour quelques-uns, le pétrole est espéré mais aussi observé et scruté comme aucun autre objet économique.

 

Ce dictionnaire fait le point sur la réalité des hydrocarbures dans toutes leurs dimensions : les techniques, les évolutions économiques et les grandes manœuvres politiques sans oublier, bien sûr, les hommes. Ce sont eux, les vrais héros de cette histoire fabuleuse.

Histoire

des niçois

Editions Fernand Nathan – Paris, 1978

Quelle histoire âpre, compliquée et enchevêtrée ! De la Nikaïa antique à la Nice contemporaine, cette cité et sa région n’en finirent pas de chercher leur avenir, accrochés à une identité solide qu’elles n’entendaient pas abdiquer. La césure majeure en fut le rattachement de l’ancien comté de Nice, devenue possession du Piémont-Sardaigne, à la France en 1860. Ce fut le début d’une aventure palpitante par laquelle Nice se développa au rythme de l’expansion de la Côte d’Azur et du tourisme. Aujourd’hui, Nice est devenu un label international dont le rayonnement dépasse de loin ses limites géographiques et ses possibilités économiques.

JFK

Une histoire sexuelle

La tragédie de Dallas a héroïsé JFK pour l'éternité. Célébré à l'envi par les magazines, son "couple de rêve" est devenu iconique pour tous les contemporains comme pour toutes les générations à venir. Derrière la légende subsiste néanmoins une réalité moins glamour : celle d’un JFK, don Juan prisonnier d’une véritable addiction sexuelle et collectionant de façon obsessionnelle les conquêtes : actrices de renom ou starlettes, call-girls, secrétaires, hôtesses de l’air, femmes de la haute société ou bimbos… La liste de ses aventures est incroyablement longue, et rien ne semble freiner celui qu'on appelle Jack, même les connivences les plus douteuses avec la Mafia.

 

Et pourtant, JFK n’aura jamais été éclaboussé ni même effleuré par le moindre scandale. Protégé par sa famille, par la presse, par les Services secrets, il échappe aussi bien aux

rumeurs de bigamie et aux tentatives de chantage qu’aux exhibitions sulfureuses de Marilyn … même si, de son côté,le tout-puissant patron du FBI  J. Edgar Hoover ne perd pas une miette

de ces frasques qu’il consigne dans ses dossiers. Ce livre revisite la biographie de Kennedy et écorne sérieusement la légende. JFK y apparaît comme la première illustration d’une symbiose destinée à devenir explosive, au fil de la libération des moeurs puis de la médiatisation débridée de l’espace privé des puissants : celle du sexe et du pouvoir.

Sophia Loren, Marcello Mastroianni, Vittorio Gassman, Alberto Sordi, Lucchino Visconti, Anna Magnani, Vittorio De Sica, Federico Fellini... Ces noms illustres incarnent aujourd’hui encore la diversité et la vitalité du cinéma italien d’après-guerre. Jusqu’au milieu des années 1970, Cinecittà son épicentre aura réuni une floraison exceptionnelle de talents en tous genres : acteurs, réalisateurs mais aussi scénaristes, compositeurs ou encore producteurs. Leurs films auront surtout donné lieu à une identification saisissante entre ce cinéma et la société dans laquelle il aura éclos.Les drames comme les comédies « à l’italienne » racontent la reconstruction exaltante du pays au sortir de la longue période fasciste, le miracle économique des années 1960, le malaise existentiel d’une société traditionnelle face au choc de la modernité, les problèmes sociaux... Mais par-dessus tout une irrépressible joie de vivre et une extraversion qui, au-delà des clichés et des caricatures, restent la marque de fabrique de cette Italie.

 

Aujourd’hui, ce cinéma flamboyant que nous avons tant aimé n’existe plus, mais il nous a laissé en héritage une certaine idée de la nostalgie. C’est l’histoire de ses talents qui est contée ici, à la manière d’un roman foisonnant, pour le public qui fut le sien : non pas celui des spécialistes, mais celui des passionnés.

“ Tout est là dans le livre de Georges Ayache :

juste un regard amoureux ”

L'Obs

On le surnommait « Frankie », mais aussi le « sultan des pâmoisons » parce qu’il faisait défaillir les adolescentes. Il fut l’une des voix les plus écoutées du XXe siècle. Idole de la jeunesse américaine dans les années 1940, "The voice" a vendu des centaines de millions de disques à travers le monde. Acteur de cinéma oscarisé, il fut adulé par les femmes dont les moindres ne furent pas Ava Gardner et Marilyn Monroe. Tel était Frank Sinatra (1915-1998), dont la carrière connut des succès éblouissants.

 

Moins connus furent son soutien durable au Parti démocrate (John F. Kennedy lui dut en partie son élection de 1960), ses engagements courageux en faveur de l’égalité raciale ou contre l’antisémitisme à une époque où cela n’allait pas sans risque – de Roosevelt à Clinton, il connut étroitement près d’une douzaine de présidents américains.

 

Il y eut enfin la face plus sombre – même si elle est loin de résumer un personnage aussi complexe –, comme ses relations avec la mafia, ses caprices de star, etc.

 

Avec ses qualités et ses défauts, Sinatra fut un Américain emblématique de son temps. Il avait un tempérament de chien, mais un talent inégalable. Son parcours fut exceptionnel et il en subsiste aujourd’hui la nostalgie d’un âge d’or évanoui. Il fut et reste encore la voix de l’Amérique.

“ Une biographie savoureuse du crooner de légende ”

Le Figaro Littéraire

Depuis près d’un siècle, la Grande Guerre est fréquemment expliquée et commentée tandis que les circonstances de son déclenchement ont intrigué plusieurs générations. Cet ouvrage entreprend de faire le récit méticuleux, presque heure par heure, de ce processus sinistre de trente-sept jours qui conduisit à la catastrophe. Vu de Paris, de Londres, de Berlin mais aussi de Vienne, de Saint-Pétersbourg et de Rome, il déroule cette longue mèche qui devait embraser le Vieux Continent et le condamner à perdre sa suprématie mondiale.

 

Au-delà des déterminismes savants sur les causes de la guerre, il y eut aussi un véritable théâtre humain avec ses caractères énergiques et entreprenants ou, à l’inverse, ses personnalités pusillanimes et peu taillées pour les grandes tempêtes. Il y eut aussi des circonstances fortuites qui infléchirent les événements dans une direction parfois inattendue. En filigrane, l’impression que cette crise fut gérée de la façon la plus exécrable qui fût. Et cette interrogation lancinante : cette guerre épouvantable aurait-elle pu être en fin de compte évitée ?

ISRAËL. 

La naissance

de l'état des juifs

Miracle pour les uns, malédiction pour les autres, Israël est une réalité de notre temps que l’on a trop souvent réduit à des clichés tendancieux ou malveillants. Nombreux sont encore ceux qui discourent sur ce pays sans connaître véritablement les fondements de cet Etat refuge pour les Juifs du monde entier.

 

Servi par un récit vivant et parfois haletant, cet ouvrage rétablit l’ordre des événements ainsi que la réalité des comportements et prises de position. Des Anglais qui s’opposèrent jusqu’à l’ultime moment à la création d’Israël. Des Arabes qui n’hésitèrent pas à utiliser tous les moyens, y compris l’alliance avec l’Allemagne nazie, pour jeter les Juifs hors de leur patrie historique. Des Français tentés par leurs penchants traditionnellement pro-arabes. Des Américains, eux aussi partagés mais qui, grâce au Président Truman, finirent par ouvrir la voie. On vibre au moment de la séance décisive de l’ONU, en novembre 1947, sur le plan de partage de la Palestine. On rêve avec Herzl, on espère avec Weizmann, on enrage avec Ben Gourion. Du tragique, mais surtout, une incroyable leçon de volonté.

Armements et

désarmement 

depuis 1945

1962, crise des missiles de Cuba : le monde entier se retrouva au bord du gouffre. Ce fut le paroxysme de l’« équilibre de la terreur ». Comment en était-on arrivé là et quel était le nouvel agenda à l’échelle des nations ? Armements et Désarmement depuis 1945 décortique ce long processus menaçant de course aux armements contrebalancé, dans l’esprit de certains, par l’utopie du désarmement. Ce vieux rêve se réduirait à la version minimale de l’arms control ou maîtrise des armements, sur fond de rationalité des deux superpuissances. Par chance, l’URSS et les Etats-Unis sauraient toujours identifier avec sagesse et discernement la ligne rouge à ne pas franchir.

On lui reconnaissait une stature physique imposante en même temps qu’une mémoire surprenante, comme beaucoup d’Africains, ainsi qu’une certaine forme de sagesse. Son régime politique n’était pourtant pas tendre envers ses opposants et ressemblait à une dictature. Pourtant, sur le plan international, Gnassingbé Eyadéma sut faire preuve d’une tempérance et d’un sens de l’équilibre qui étaient absents de sa politique intérieure. Sans qu’on l’ait vraiment su à l’époque, il contribua à résoudre nombre de problèmes qui auraient pu dégénérer en guerres ouvertes. Dictateur dans son pays mais sage à l’extérieur, tel fut le grand paradoxe de l’ancien chef de l’Etat togolais.

Bismarck

Un homme fascinant, au regard d’acier, entouré de ses deux molosses au cœur de la campagne poméranienne. Les lieux communs ont la vie dure en faisant de Bismarck un seigneur de la guerre qui ne jurait que « par le fer et par le sang ». Il fut, en réalité, beaucoup plus équilibré et « clautzwitzien », homme d’Etat empreint de Realpolitik. Un conservateur qui, à la différence de Napoléon avant lui et d’Hitler après lui, eut la sage prudence d’arrêter sa politique d’expansion et de conquête une fois l’unité allemande réalisée.

 

Bismarck, un homme d’une complexité inouïe, capable de diriger son pays d’une main de fer mais en proie à des crises de larmes. Cet homme des paradoxes sut incarner l’Allemagne mieux que quiconque alors même qu’il n’avait jamais cessé de se sentir avant tout prussien.

Les Barons

du PS

Qui aurait pensé en 1971, lorsque F. Mitterrand en prit les commandes, que le Parti socialiste connaîtrait le destin qui fut le sien ? Six ans plus tard, il se trouvait aux portes du pouvoir et constituait ses équipes d’experts, de futurs ministres et d’hommes d’influence en tous genres. Basé sur des interviews, l’ouvrage étudie avec minutie les cercles concentriques du futur pouvoir socialiste. Un futur establishment encore en gestation.

Editions du Rocher – Paris, 2017

Le Cinéma italien

Appassionato

Editions du Rocher – Paris, 2016

Frank SINATRA

Editions Perrin – Paris, 2014

Editions Pygmalion-Flammarion – Paris, 2011

“ Un récit haletant sur la course à la guerre ”

Figaro-Magazine

Editions du Rocher – Paris, 2008

Editions Complexe – Bruxelles, 1991

Editions Média International – Paris, 1983

Editions Fayolle – Paris, 1979

Editions Fayolle – Paris, 1977

1914 

Une guerre par accident

Si la maison

de votre voisin brûle

Eyadema et la politique extérieure du Togo

Ouvrages Collectifs

Les Grands projets Africains

(1982-1983)

La somme de toutes les réalisations et de tous les grands projets économiques nationaux ou pluri-nationaux d'une Afrique en mouvement. Un croisement de statistiques, d'enquêtes sur le terrain et d'analyses.

L'identité socialiste, des utopistes à nos jours

(Ed. Syros - 1987)

Le socialisme de l'ère Guy Mollet : l'ensemble des principaux textes de référence. Les événements et les personnalités les plus importants.

Guerre et économie

(Ed. Ellipses - 2003)

Histoire mondiale des socialismes

(Ed. Armand Colin - 1984) Sous la direction de Jean Elleinstein

L'étude de la sociale-démocratie allemande à travers les quatre premiers des 6 tomes de la collection : de Ferdinand Lassalle et de Karl Marx à Willy Brandt et Helmut Schmidt.

RAMSES 1989

Contribution à la synthèse annuelle de l'Institut français des relations internationales (IFRI). Les grands problèmes stratégiques et militaires à la fin de la Guerre froide : rapports de forces, négociations et traités.

Enjeux diplomatiques et stratégiques

(Ed. Economica - 2006) Sous la direction de Pascal Chaigneau

Rapport Annuel Mondial sur les Systèmes Economiques et les Stratégies (Ed. Dunod - 1989) sous la direction de Thierry de Montbrial

Histoire des Provinces de France

Le Comté de Nice à travers l'histoire.

Les nouvelles frontières de l'Europe

(Ed. Economica - 1993) Avant-propos de Raymond Barre

L'idée européenne : ses prémices - son renouvellement.

Annuaire Français de Relations Internationales

(La Documentation Française - Ed. Bruylant - 2006) Sous la direction de Serge Sur

(Ed. Fernand Nathan - 1984) Préface d'André Miquel

Les origines économiques de la guerre à travers un éventail d'exemples allant de la première guerre mondiale à la seconde guerre irakienne.

Les grands duels qui ont fait le monde

(Editions Perrin - 2017)

Le duel entre les deux "K" - Kennedy et Khrouchtchev - a façonné d'une manière décisive et parfois dramatique la guerre froide. Il a aussi préfiguré la détente entre deux superpuissances au bord de l'affrontement nucléaire.

Contribution à la synthèse annuelle du Centre d'études diplomatiques et stratégiques. La France dans le monde d'aujourd'hui.

Le deuil du pouvoir

(Editions Perrin - 2017)

Les cent derniers jours à l'Elysée des présidents de la République française : René Coty ou la présidence d'un honnête homme jeté dans la tourmente d'une crise politique et institutionnelle sans précédent. La France lui doit le retour du général de Gaulle au pouvoir voire l'économie d'une guerre civile.

Contribution annuelle du Centre Thucydide - Analyse et recherche en relations internationales (Université Panthéon-Assas - Paris II). La France et le monde : Puissance et influence dans le cadre des relations internationales post-Guerre froide. Le cas de la France.

Medias

- Le Figaro : Sinatra

- Le Figaro Littéraire : Sinatra…………………..

- Le Figaro : de Gaulle…………………………….

- Télégramme de Brest : de Gaulle…………….

- Bulletin Quotidien : de Gaulle………………..

- L'Alsace : de Gaulle……………………………..

- Nice Matin : de Gaulle………………………….

- Le Parisien : USA…………………………………

- Nice Matin : USA…………………………………

- Paris-Normandie : USA…………………………

- Le Figaro : USA…………………………………..

- L’Obs : Cinéma italien……………………………

- L’Alsace : Cinéma italien…………………………

- Page des libraires : Cinéma italien……………

- La voix du Nord : Cinéma italien………………

- La Revue : Cinéma italien………………………..

- Le Soir : Cinéma italien…………………………..

- Le Midi-Libre : Cinéma italien…………………..

- Blog des arts : Cinéma Italien

- Causeur : Cinéma italien

- blogywoodland : Cinéma italien

- France 5, Le magazine de la santé, 9 nov. 2012

 

- LCI, Le coup de cœur des libraires, 18 oct. 2012

 

- Public Senat : Le 22h00, 8 juin 2015

 

- France 5, 7 déc. 2015

 

- Radio Télévision Suisse, 8 déc. 2016

 

- Non Stop People, 14 déc. 2015

 

- France 5, Entrée Libre, 18 déc. 2015

 

- France 3, Les grands du rire, 13 fév. 2016

 

- Tout sur un plateau, 7 Avril 2017

The End 

 

 

 

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